Partir d'un exemple de workflow prêt à l'emploi
Vingt recettes complètes, textes compris, à copier en brouillon avant de les ajuster.
Wodz propose vingt automatismes déjà écrits : le déclencheur, les étapes, les délais et le texte de chaque email. Vous en copiez un chez vous, éteint, et vous n'avez plus qu'à le relire.
Où : Menu › Paramètres › Workflows › bouton « Voir les exemples de workflows ».
Choisir un exemple dans la galerie
Les exemples sont rangés par enjeu : prospection, suivi client, planning et inscriptions. Chaque carte annonce en combien d'étapes l'exemple travaille, et par quel canal il parle à vos clients — email, notification sur le téléphone, ou les deux. La pastille « Exemple » signale qu'il n'est pas encore chez vous.
Lire un exemple avant de l'ajouter
Cliquez une carte : son aperçu s'ouvre en lecture seule. Vous y trouvez l'événement qui le met en route sous « Déclencheur », puis toutes ses étapes dans l'ordre, avec leur délai.
Cliquez une étape pour lire ce qu'elle envoie. Un email montre son objet et son texte sous « Modèle d'email », marqué « Fourni avec l'exemple ». Une étape de sécurité montre sa condition sous « Arrêter le workflow si… » : c'est elle qui coupe la séquence quand le client a déjà réagi.
Rien n'est créé tant que vous êtes sur cet aperçu.
Ajouter un exemple, ou les vingt
| Vous voulez | Le bouton | Ce que vous obtenez |
|---|---|---|
| Un exemple précis, choisi dans la galerie | « Ajouter celui-ci », sur sa carte | Une copie de cette recette seule |
| Un exemple que vous venez de lire en détail | « Ajouter ce workflow pour le modifier », dans son aperçu | La même copie, depuis l'aperçu |
| Tout avoir sous la main et faire le tri ensuite | « Ajouter tous les workflows », en haut de la galerie | Vingt copies d'un coup, toutes éteintes |
Un exemple ne s'ajoute pas deux fois. Une fois copié, sa carte se grise, porte « ✓ Déjà ajouté » et perd son bouton ; son aperçu propose « Ouvrir le workflow installé » à la place de l'ajout.
Ce que devient l'exemple copié
Il rejoint l'onglet « Mes workflows », éteint : sa tuile est grisée et son interrupteur au repos. Aucun de vos clients ne reçoit quoi que ce soit tant que vous n'avez pas allumé cet interrupteur, dont l'infobulle dit « Activer / désactiver ».
Le crayon de la tuile ouvre le workflow, où tout se retouche — les textes, les délais, les destinataires : Ajouter un email à un workflow. Pour recevoir vous-même les emails avant vos clients : S'envoyer les emails d'un workflow.
Point d’attention. Les textes fournis tutoient vos clients et parlent au nom d'une salle générique. Relisez-les avant d'allumer l'interrupteur : ce sont eux qui partiront, mot pour mot, à chaque déclenchement.
Retirer un exemple qui ne vous convient pas
La corbeille de la tuile, dans « Mes workflows », supprime le workflow copié. Une confirmation du navigateur vous demande de valider, puis la liste se recharge sans lui.
Les automatismes de l'onglet « Automatiques Wodz » n'ont pas de corbeille : ils se coupent, ils ne se suppriment pas (Voir tout ce que Wodz envoie déjà à vos clients). Et pour repartir d'une page blanche plutôt que d'un exemple, « Nouveau workflow » : Créer un workflow à partir de zéro.
Point d’attention. La suppression est définitive et emporte les étapes déjà programmées : un client qui attendait la relance de demain ne la recevra pas. Pour arrêter un automatisme sans le perdre, éteignez son interrupteur.