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Écrire une newsletter

Le nom, la portée, le sujet, le pré-en-tête, le contenu — et l'aperçu qui montre ce que votre client recevra.

Les bases 2 écrans ≈ 2 min à jour le 26/10/2026

Une newsletter s'écrit une fois, ici. Vous déciderez ensuite à qui l'envoyer et par quel chemin.

Où : Menu › Newsletters › « Nouvelle newsletter ».

L'écran d'écriture

À gauche, le contenu et son aperçu. À droite, le panneau « Propriétés » : le nom, la portée, le sujet et le pré-en-tête.

La page n'arrive pas vide. Un squelette est déjà posé : votre logo, le nom de votre salle en titre, la formule d'accueil « Bonjour [firstname], », un paragraphe à remplacer — « Écrivez ici le contenu de votre email... » —, un trait de séparation et la signature « Cordialement, ». Vous écrivez par-dessus.

Le panneau « Propriétés »

Le champ Qui le lit Ce qu'il décide
« Nom » vous et votre équipe Sous quel nom la newsletter apparaît dans « Mes newsletters »
« Portée » personne Quel accord client est lu, donc qui recevra
« Sujet du mail » le client, dans sa boîte S'il ouvre, ou pas
« Pré-en-tête » le client, dans sa boîte, juste après le sujet Ce qu'il lit avant d'ouvrir. Facultatif

Un nom laissé vide devient « Nouvelle newsletter » ; un sujet vide est remplacé par une formule générique reprenant le nom de votre salle. Remplissez les deux.

Le pré-en-tête : la ligne qui suit le sujet

Dans une boîte de réception, chaque mail montre l'expéditeur, le sujet, puis une ligne grise. Cette ligne, c'est le pré-en-tête. Laissé vide, la messagerie y met le début du mail : souvent le nom de votre salle, puis la formule d'accueil. Rempli, il porte un second argument : Plus que 5 jours pour ton t-shirt, Les créneaux du midi ouvrent lundi.

L'encadré « Dans la boîte de réception », sous le champ, montre le nom de votre salle, le sujet et le pré-en-tête coupés à peu près comme sur un téléphone. Chaque messagerie coupe à sa façon : mettez l'essentiel dans les premiers mots. Le compteur, à droite du libellé, s'arrête à 150 caractères.

L'étiquette [firstname] y fonctionne comme dans le contenu : chaque client lit son prénom. Le pré-en-tête n'apparaît jamais dans le corps du mail, part avec l'email de test, et suit la newsletter quand vous la dupliquez.

« Commercial » ou « Information » : ce que la portée décide

Vous écrivez Portée Qui recevra
Un horaire décalé, une fermeture, un changement de règle, un rappel pratique « Information » Vos clients qui acceptent les emails d'information
Une offre, une promotion, un parrainage, une vente « Commercial » Ceux qui acceptent les emails commerciaux

« Information » est retenue d'avance. Le choix est exclusif : cliquer l'une décoche l'autre.

Point d’attention. La portée n'est pas un rangement. Un client qui a refusé les emails commerciaux depuis son application ne recevra jamais une newsletter « Commercial », quel que soit le public que vous viserez ensuite. Poser « Commercial » sur une information de service ampute votre envoi d'une partie de vos clients.

« Commercial » dépend aussi de votre formule. Pendant la période d'essai, une newsletter créée avec cette portée n'est pas enregistrée — et l'écran ne vous dit pas pourquoi.

Composer le contenu, puis enregistrer

L'éditeur travaille par blocs. La touche Entrée en ouvre un nouveau ; le bouton d'ajout, à gauche du bloc courant, choisit sa nature — titre, liste, image, tableau, séparateur, vidéo.

La barre au-dessus règle la mise en page de tout le mail : trois icônes d'alignement, puis sa largeur, « Centré » ou « Large ». Le bouton « Prénom du client » insère l'étiquette du prénom à l'endroit du curseur ; le squelette la porte déjà dans sa formule d'accueil.

Dès le premier changement, une barre apparaît en bas de l'écran. Elle compte les modifications ; « Annuler » les défait, « Enregistrer » les garde — « Créer la newsletter » pour une newsletter neuve. Chaque champ modifié porte « (modifié) » à côté de son libellé, et les blocs changés du contenu sont marqués d'un filet. Tant que vous n'avez pas enregistré, rien n'est gardé, et quitter la page vous le fait confirmer.

La newsletter rejoint alors « Mes newsletters », marquée « Brouillon » tant qu'elle n'a été ni envoyée ni publiée, et le bouton « Diffusions » apparaît en haut de l'écran.

La portée se choisit dans le même panneau que le nom, et le choix est exclusif. L'encadré « Dans la boîte de réception » suit le sujet et le pré-en-tête à la frappe. L'enregistrement renvoie sur la fiche, où le bouton « Diffusions » vient d'apparaître.

Relire dans « Aperçu », et s'envoyer un test

Sous l'éditeur, « Aperçu » montre le mail tel qu'il partira : l'en-tête et le pied de page de votre salle, le lien de désinscription. L'étiquette du prénom y est remplacée par un prénom d'exemple.

Trois boutons changent la largeur du rendu — téléphone, tablette, ordinateur — et deux autres passent du clair au sombre. Regardez la version téléphone : une image trop large y déborde.

« Envoyer un test » est au bout de cette même barre, et non parmi les actions du panneau de droite. Il ouvre « Envoi test », propose l'adresse de votre compte, et « Envoyer » expédie un vrai email à cette adresse.

Le rendu se met à jour à chaque frappe. « Envoyer un test » vit dans cette barre, avec les largeurs et le mode sombre — pas dans le panneau de droite.
Le rendu se met à jour à chaque frappe. « Envoyer un test » vit dans cette barre, avec les largeurs et le mode sombre — pas dans le panneau de droite.

Point d’attention. L'email de test part vraiment, à l'adresse proposée dans la fenêtre — celle du compte connecté. Il ne compte pas comme une diffusion et n'apparaîtra pas dans vos résultats.

Une fois la newsletter enregistrée, il reste à la diffuser, puis à lire ce qu'elle a donné : Savoir combien de clients ont ouvert votre newsletter.

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